mercredi 9 mars 2016

La fessée : première violence sexuelle chez les mineurs

Lorsque l'on s'interroge sur les moyens de prévenir les violences sexuelles notamment exercées à l'encontre des enfants, on ne peut pas fermer les yeux sur une pratique éducative que tolèrent malheureusement encore beaucoup trop de français : la fessée. 

La fessée consiste à administrer, avec la main ou un instrument, un coup sur les fesses d'un enfant, mineur de moins de 18 ans. 

Or, si bien souvent le parent ou la personne qui l'administre justifie "c'était mérité", "ça n'est arrivé qu'une fois" ou encore "ça ne l'a pas tué", pour autant, il convient d'admettre, que la fessée est l'une des premières violences à laquelle est confrontée un enfant. 

Si rien ne justifie jamais la violence, rien ne justifie encore moins la violence sexuelle.

Or, la fessée possède une caractéristique que tout le monde lui nie : il s'agit d'une violence sexuelle.  

Pourquoi ? Car elle vise l'une des parties sexuelles du corps de l'enfant : ses fesses. 

Or, son corps lui appartient et bien plus encore ses parties sexuelles et intimes. 

Aussi en plus du fait que l'ONU, l'OMS et le Conseil de l'Europe condamnent fermement la fessée et que la prévention des violences sexuelles passe nécessairement par l'interdiction de la fessée, il convient de ne plus nier ce qu'elle est vraiment : une agression sexuelle envers un enfant.

Nous rappelons que l'agression sexuelle telle que définit par l'article 222-22 code pénal désigne toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise.  

L'atteinte sexuelle est le fait de toucher les parties sexuelles du corps de quelqu'un sans son consentement c'est-à-dire avec violence, contrainte, menace ou surprise.

Qu'est-ce donc qu'une fessée si ce n'est le fait de frapper les fesses d'un enfant, c'est-à-dire de toucher les fesses d'un enfant avec violence ? Donc de l'agresser sexuellement ? 

Ainsi, en France, lorsqu'une personne majeure reçoit un coup de la part d'une autre personne sur ses fesses, il s'agit là d'une agression sexuelle. Lorsqu'un majeur donne une fessée à un autre majeur alors que ce dernier ne l'a pas souhaitée, il s'agit d'une agression sexuelle. Même la menace d'une fessée, qualifiée d'acte humiliant, sur un majeur est condamnée sur les fondements de harcèlement et d'agression sexuels !

Alors, pourquoi n'en est-il pas ainsi pour un enfant ? Pourquoi les français n'ont-ils pas conscience de cela ? Pourquoi ne se révoltent-ils pas face à cet acte d'agression sur une personne plus que vulnérable ? 

D'abord, parce que la terminologie elle-même employée pour désigner cette agression n'est pas adaptée. On parle d'une tape, d'une fessée, de violence ordinaire, de châtiment corporel, de violence éducative. Et, la fessée dans l'imaginaire collectif renvoie à une pratique sexuelle. Pourtant, bien souvent, elle est utilisée aussi dans les stratégies des agresseurs pour humilier, avilir et menacer.

Ensuite, parce que la France est marquée par une idéologie éducative admise par beaucoup : la pédagogie noire telle que la définit Alice Miller. Les parents ont tout pouvoir sur leur enfant, comme si ce dernier leur appartenait. Un sondage IFOP de 2015 montre d'ailleurs que 70% des français sont contre l'interdiction de la fessée. Pourquoi ? Car sinon, peut-être devraient-ils admettre qu'ils ont eu de mauvais parents ? 

Environ 850.000 nouveaux nés naissent chaque année en France. 
Plus de 400.000 vont recevoir des punitions corporelles fréquentes 
dont 200.000 des punitions violentes - références ici.

On rappelle aussi que 154 000 mineurs sont violés chaque année. références ici
Quid du nombre d'agressions sexuelles ?

Enfin, parce que l'expression "autorité parentale" telle que précisée dans notre code civil à l'article 371-1 non seulement est précédé d'un article 371 disposant que "l'enfant, à tout âge, doit honneur et respect à ses père et mère" mais en plus désigne d'abord les "droits" des parents sur leur enfant au lieu de désigner leur "devoirs". L'enfant est donc légalement considéré comme un inférieur du fait de son âge ; son intérêt passe après. 

Comment ne pas être révolté par cette situation sociale, légale et cet euphémisme terminologique ?

Alors que l'on sait depuis plusieurs année maintenant que lorsqu'un enfant, mineur de moins de 18 ans, est élevé dans la bienveillance, il fait et fera le bien ; car il porte en lui, par essence le bien; plusieurs études scientifiques en psychologie infantile en attestent. 

Pourquoi encore trop souvent, les parents confondent les cris de leurs enfants, seule expression possible de ses besoins et de ses émotions, avec une pseudo colère de ces derniers ? Comment encore de nos jours, pouvons-nous considérer qu'un bébé de 10 mois fait un caprice ? Est en colère ? Et mérite une fessée ? Alors même qu'il ne dispose même pas des moyens pour exprimer ce dont il a besoin ? Comment penser qu'une fessée donnée dans un super marché devant le rayon des bonbons ait un quelconque effet éducatif positif ? 

Allons encore plus loin, pourquoi un adulte qui frappe les fesses d'un enfant ne subit-il pas la même peine qu'un adulte qui frappe les fesses d'un adulte ? 

Pourquoi faut-il que la fessée donnée à un enfant soit d'un très haut degré de violence pour être condamnée ? 

Voir sur ce point :
- la fessée dans les violences conjugales - des maris condamnés : arrêts du 18 septembre 2007 et du 15 février 2012 
- les fessées données à coups de martinet sur les fesses nues d'enfant de 9 ans - un grand père condamné pour violences aggravées, arrêt du  18 novembre 2015
- Marina, 8 ans, tuée par ses parents moins d'un an après une audition par les gendarmes pour suspicion de maltraitance : "Son audition par les gendarmes qui a duré de 15h18 à 16h02 a révélé une enfant qui affirmait ne pas être victime de gens qui lui aurait fait du mal, sinon elle l'aurait dit, qui avait une explication circonstanciée pour chaque cicatrice relevée par l'expert, sauf la lésion du doigt trop ancienne pour qu'elle s'en souvienne et la cicatrice au genou, qui indiquait seulement que ses frères et sa soeur la tapaient lors de chamailleries et que sa mère leur donnait des claques et fessées avec les mains quand ils n'étaient pas obéissants ; que le gendarme rédacteur qui a vu la famille à ses deux résidences successives, a conclu ainsi l'enquête : « Concernant la famille X..., nous avons pu constater, que ce soit sur la commune de St Denis d'Orques ou de Coulans sur Gée, que leurs habitations étaient bien tenues et propres. Les enfants nous ont paru en bonne santé, polis et ne manquer de rien. De l'enquête effectuée, il (ne) ressort aucun élément susceptible de présumer que Marina X...a été ou est victime de maltraitance" - arrêt du 8 octobre 2014.


Pour changer et prévenir les violences sexuelles, la seule solution est donc d'admettre ce que jusque là, personne ne souhaitait admettre : la fessée est une violence sexuelle envers tout enfant. 

La fessée administrée à un enfant est une agression sexuelle. 

La fessée administrée à un enfant doit être qualifiée pénalement d'agression sexuelle.  

Les fesses d'un enfant appartiennent au corps de l'enfant. Son corps lui appartient. 

Aucune personne n'a le droit de toucher d'une quelconque manière qu'il soit les fesses d'un enfant. La caresse est aussi une agression sexuelle. 


Pour aller plus loin sur le sujet, nous recommandons :
- Les dangers sexuels de la fessée - étude détaillée des conséquences dévastatrices de la fessée sur les enfants.
- 10 raisons d'interdire la fessée par le Dr Salmona
- Pourquoi abolir les punitions corporelles par l'Association Ni fessées ni tapes
- Des livres pour élever les enfants sans violence
- La discipline positive ou comment devenir bienveillant avec son enfant au quotidien
- Les conseils d'Edwige Antier pour élever vos enfants de 0 à 18 ans sans fessée, pédiatre engagée contre la fessée
- Pour un développement complet de l'enfant - rapport de la Commission enfance et adolescence produit à la demande du premier ministre et qui recommande l'interdiction des châtiments corporels et de la fessée - septembre 2015.
- Un magistrat contre la fessée - pourquoi la fessée doit-elle être interdite ? Revoir la question des limites, article tiré du blog de Michel Huyette.
- Violences sexuelles, châtiments corporels : en France, les enfants ne sont pas assez protégés selon l'Unicef, article 20Minutes.fr du 9 juin 2015.
- Rapport 2015 de l'Unicef sur la situation de l'enfant en France.
- Le blog d'Olivier Maurel - écrivain contre la violence ordinaire.
- Quand nos législateurs sont incapables de s'entendre pour interdire la fessée - Assemblée nationale, séance du 19 mai 2014
- Enquête IFOP de mars 2015 - Les français et l'interdiction des châtiments corporels envers les enfants : les 18 à 24 ans à 43% favorables à l'interdiction.

22 commentaires:

  1. Le problème, avec les mouvements progressistes, c'est leur capacité à entrer dans l'idéologie, dans le radicalisme, qui les décrédibilise.
    Frapper son enfant est inacceptable et sur cela nous sommes d'accord ; cependant, la fessée résulte de la réticence à frapper un autre endroit bien plus douloureux. C'est comme pour le vaccin, on agit sur la fesse afin de minimaliser la douleur.
    Ainsi, la fessée est un moyen d'impressionner l'enfant, un moyen de sanction indolore.
    Il est ici question de la fessée inoffensive, sont exclues bien sûr toutes fessées empreintes de violence.
    Si l'on ne peut plus sanctionner son enfant par les gestes, comment lui inculquer des valeurs? Quel autre type de sanction proposez vous? La société est elle réellement en train de foutre le camps?

    Mon commentaire est ouvert aux contre exemples et aux arguments opposés. L'échange de points de vue est bienvenu.

    De la part d'une féministe convaincue.

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    1. Impressionner l'enfant ? Sanction indolore ? Sanctionner pour inculquer des valeurs ? C'est propos me choquent, madame. Je crois qu'il est prouvé aujourd'hui qu'un geste violent reste une violence !!! Que ça fasse mal ou non, ça reste un geste humiliant pour l'enfant. Ce qui n'est pas sain pour son développement. Voulez vous inculquer à vos enfants la peur de ses parents au lieu d'un respect mutuel ?!
      Un enfant ne nait pas avec nos facultés de compréhension vous en conviendrez... Il s'agit donc de lui inculquer des valeurs dans le respect de son développement, prendre patience et l'accompagner avec bienveillance.
      En 2016, il faut arrêter de se cacher derrière des prétextes d'éducation pour justifier les violences faites aux enfants. Il existe d'autres moyens d'élever un enfant sans le frapper, le punir, le contraindre à NOTRE bon vouloir. Il s'agit d'un individu à part entière avec des besoins propres...
      On parle d'évolution que lorsque ça nous arrange. On dit que la société part à la dérive lorsque l'on essaie de changer de mauvaises habitudes ?! Je ne comprends pas la logique.
      Si les neurosciences apportent des preuves du mal que font toutes formes de violence sur un enfant dans son développement, pourquoi continuer à le nier et protéger des méthodes d'éducation vieilles de plusieurs générations et qui ont laissé des traces sur des générations... ?

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    2. Catherine Ducret, pour élever des enfants sans fessées et sans punition, vous pouvez lire mon blog de maman et d'assistante maternelle, il y a plein d'articles sur l'éducation bienveillante. Je parle de mes lectures et surtout de ce que je mets en place au quotidien et qui FONCTIONNE : http://christel-assmat-guignen.over-blog.com/

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    3. Vous aimez vos enfants, votre voeu le plus cher est de bien les élever, mais il vous est difficile de concevoir que l'autorité puisse s’exercer sans châtiments corporels, "petites tapes" et autres "bonnes fessées".Selon vous, c'est l'un des moyens dont on dispose, en tant qu'adulte, pour imposer le respect à l'enfant. Peut-être vous-même, avez-vous des souvenirs de "bonnes fessées" reçues dans votre enfance, convaincu au fond que c'était incontournable et nécessaire pour mettre un terme à l'énergie parfois désordonnée de l'enfant que vous étiez alors. Car il en va de la fessée comme de la madeleine de Proust : elle représente la nostalgie de notre enfance, avec l'envie de ne pas contredire ceux qui nous ont élevés et imprégnés leur philosophie. Une petite voix raisonne : "Tu l'as bien méritée", et vous l'avez crue. le geste est inscrit dans vos représentations mentales et revient "presque naturellement" quand un besoin d'autorité se fait pressant.

      Pourtant, les études scientifiques se multiplient qui concourent à démontrer l'effet néfaste des punitions corporelles en tout genre sur le devenir comportemental à moyen et à long terme des jeunes qui le reçoivent.
      Nous verrons quelle empreinte la main levée laisse sur le psychisme humain.
      Certes nous sommes d'accord, il faut mettre une limite à l'énergie des enfants pour leur montrer le chemin et les amener à une activité positive. Mais fessées, tapes, gifles et claques, même rares, sont loin d'être efficaces pour mettre des limites, alors qu'élever vos enfants dans le respect mutuel, nous le verrons, à beaucoup plus de chance de les rendre "bien élevés".
      Ma proposition de loi ne tend pas à faire condamner des parents qui donnent des gifles, bien sûr. Dans tous les pays européens où elle a été votée, elle n'a jamais eu de conséquences négatives pour un parent. Elle édicte les bonnes pratiques et vise à permettre que des émissions de télévision, des publicités, des stages, tous les supports d'information expliquent les conséquences graves et nocives d'une éducation avec claques et fessées. Mais cela suppose aussi d'expliquer comment élever son enfant autrement, sans pour autant le laisser faire ce qu'il veut et sans faire preuve de ce qu'aucuns appellent le "laxisme".

      source : L'autorité sans fessées
      Par Dr Edwige ANTIER

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    4. La fessée consiste bien à frapper son enfant, comment peut elle être inoffensive ? Quelles valeurs pouvons-nous inculquer en frappant ?
      Il y a un lien incontestable entre la violence éducative, notamment la fessée qui consiste à frapper un enfant sur une partie du corps proche des parties génitales, et les abus sexuels. Aux enfants frappés "pour leur bien", on leur apprend que leur corps ne leur appartient pas puisqu'un adulte peut l'agresser quand ça lui chante. Cela rend les enfants et les adultes qu'ils deviendront particulièrement vulnérables aux prédateurs sexuels. On leur apprend également que l'on peut utiliser la force sur autrui (notamment sur les plus faibles que soi) pour obtenir gain de cause. Il y a sûrement un très fort lien entre les maris qui ont subi une violence éducative importante et ceux qui frappent leur femme. En tant que féministe, on ne peut pas tolérer la fessée.

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  2. Il y a quelque chose qui fonctionne très bien entre êtres humains : la communication.
    Non sans rire. Mes enfants de 4 et 6 ans et demi ont été élevés sans fessée, dans la bienveillance et la communication non violente et ils sont Adorables ! (En toute objectivité bien sûr :-) )
    Il faut lire Isabelle Filliozat et Marshall rosenberg.
    Ça change la vie. Même entre adultes.
    Mes enfants sont du coup extrêmement bienveillants avec les autres. (Et ils savent aussi se défendre je vous vois venir, car je les élevé dans le respect deux mêmes, leurs sentiments et leurs émotions. Ils n'acceptent donc pas qu'on ne les respecte pas en leur faisant du mal).
    Mes enfants ne sont jamais punis. Maintenant que j'ai fait un travail sur moi même je ne crie plus.
    J'étais moi même persuadée qu'il "fallait" taper les enfants pour bien les "éduquer".
    Les taper leur inculque plusieurs choses : ça banalise la violence dès la plus tendre enfance. Ça leur apprend qu'en cas de problème les coups sont une solution. Et ça leur apprend que qqun qui nous aime peut nous taper "pour notre bien" .personne ne peut nier cela.

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    1. Pareil pour moi !
      J'ai été élevée avec l'idée qu'une fessée ne tue pas, et que des fois ça remet les idées en place !!! A 7 et 4 ans mes enfants ont malheureusement connu de mon conjoint et moi, fessées, tapes sur la tête et cris....
      Heureusement que nous avons ouvert les yeux. Plus de cris ni de fessées ou de punitions. Difficile de changer ça demande du travail, du temps, de la patience. Mais ça commence à porter ces fruits. Ils deviennent adorables.

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  3. Message d'un anonyme :

    Bonjour,
    Je vous invite à regarder la vidéo "les neurosciences et le développement de l'enfant" de Catherine Guegen, Pédiatre qui regroupe entre autres les résultats de nombreuses études scientifiques.

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  4. Bonjour, je trouve votre vision profondément déformée.
    Je suis féministe, je suis contre la fessée, je suis contre la violence envers les adultes et les enfants, et je suis contre la violence sexuelle envers les enfants, et envers les adultes.
    Mais vos affirmations et raccourcis sont ridicules, et votre sybthèse finale l'illustre complètement. Je vous cite:
    " La fessée administrée à un enfant est une agression sexuelle.

    La fessée administrée à un enfant doit être qualifiée pénalement d'agression sexuelle.

    Les fesses d'un enfant appartiennent au corps de l'enfant. Son corps lui appartient.

    Aucune personne n'a le droit de toucher d'une quelconque manière qu'il soit les fesses d'un enfant. La caresse est aussi une agression sexuelle. "

    J'ai un fils de quelques mois. Un premier-né. Je l'allaite depuis ses premiers jours avec mes seins. Je répète pour que vous compreniez bien l'horreur de la situation: La bouche de mon enfant est en contact régulier avec mon mamelon. Dans l'imaginaire collectif, c'est indéniablement une représentation sexuelle. La bouche est un organe sexué,ainsi pénétrer une bouche est considéré comme une agression sexuelle. Le sein est aussi sexué, ainsi que l'action de porter une bouche à un sein, ou l'inverse. Je profite peut-être de l'état de dépendance de mon enfant et de son appétit pour commettre une abomination?
    Oh, et attendez: je le change aussi! Au début, je pensais que sécher les fesses d'un nouveau-né était simple: un coup de coton sans trop s'attarder et hop! tout propre. Depuis qu'il a développé une mycose géante en réponse à notre naïveté, mycose apparue en quelques jours et que son père et moi avons mis des semaines à soigner, laissez moi vous dire que c'est une toute autre histoire.
    Pour commencer, je manipule plusieurs fois par jour les parties génitales de mon fils, ainsi que ses fesses. Je nettoie, à l'aide d'eau tiède, de gel lavant spécial ou de liniment, cette zone honnie qui fera un jour, je le souhaite pour lui, mais pas maintenant, partie de sa vie sexuelle. Puis je le sèche. Je passe un coton doucement pour ne pas irriter dans le moindre petit pli de l'aine, de du haut de la cuisse, du pli des fesses, sur l'anus, et sous le pénis de façon on ne peut plus précautionneuse.
    Si vous pensez que personne ne doit toucher aux fesses d'un enfant, et que vous êtes parents, c'est surtout moi qui vous dénoncerait pour maltraitance aggravée envers un mineur dépendant!

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  5. suite et fin du commentaire plus haut:
    y voir quoi que ce soit de sexuel là dedans, comme dans la fessée qui, tout indéfendable soit-elle, est le plus souvent donnée par des parents soucieux de l'éducation de leur enfant et persuadés de le faire pour leur bien , en dépit du fait qu'eux-même ne soient pas très à l'aise de leur donner, me fait vraiment soupçonner un esprit malsain.
    3Encore une fois, je suis contre la fessée. Mais des parents que j'ai croisé, qui la pratiquent ou la pratiquaient, et que j'ai tenté de convaincre, aucun ne kiffaient grave la fessée. Ils étaient plutôt partagés entre la peine et la honte de faire souffrir leur enfant et ce qu'ils estimaient être "leur devoir de parent". Pas le moindre début d'évocation sexuelle là-dedans, mais peut-être étaient ils tous des pédophiles en puissance à castrer chimiquement d'urgence, au lieu de les éduquer eux à se passer de la fessée.
    Autre chose: régulièrement dans les recueils d'annonces rigolotes et bizarre compilées de sites type "le bon coin", on trouve des fétichistes de barboteuses, de gigoteuses, voire de mohair. Est ce que cela signifie qu'il faut arrêter de faire porter à nos enfants ces perversions vestimentaires, pourtant bien pratique à leur échelle avec leur pressionnage arrière?
    Je vous accuse en fait d'avoir inversé l'ordre des choses: c'est en s'inspirant des corrections pour les enfants que s'est développée la fessée sexuelle (souvent sur la femme, alors vue comme imuissante et infantilisée), et non l'inverse, les parents s'inspirant de pratiques sexuelles pour corriger leurs enfants.
    La fessée sur l'enfant est une violence, une violence sexuelle non.
    La caresse sexuelle sur enfant est une violence sexuelle, la caresse non sexuelle, non.
    Vous êtes sans doute convaincue de la justesse de votre combat contre la fessée, c'est tout à votre honneur. Cependant, la fin ne justifie pas des moyens.

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    1. Je pense que pour l'allaitement, c'est complètement différent. Les seins ont une fonction nourricière avant d'être sexuels et ils sont beaucoup plus éloignés des parties génitales. Il ne peut s'agir d'une agression, à moins qu'on mette le sein de force dans la bouche de l'enfant...
      Je pense que l'auteur voulait dire que la caresse non voulue est une violence sexuelle, comme elle le serait pour un adulte. En tant que parents, nous n'avons pas tous les droits sur nos enfants, leur corps ne nous appartient pas. Il y a des comportements qui seront plus ou moins adaptés à l'âge de l'enfant. Un nourrisson a besoin de toucher, de caresses, d'être porté. Il est évident que c'est le rôle des personnes qui sont en charge de lui de prodiguer les soins, la toilette. Cela n'empêche que cela doit toujours se faire dans le respect de son corps, de sa personne.
      L'auteur ne dit pas que les parents qui donnent des fessées sont des agresseurs sexuels ou des pédophiles, ils n'ont pas conscience qu'il s'agit d'une agression sexuelle. Ils ont été eux-mêmes frappés enfants et ils pensent que c'est nécessaire. Je conçois que le message puisse être violent mais il est nécessaire de prendre conscience de cette dimension. Nombre d'adultes sont perturbés sexuellement suite aux fessées qu'ils ont reçus enfants, les parents qui les donnent mettent en danger la vie sexuelle de leurs enfants. Que ce soit la fessée sexuelle qui s'est inspirée des sévices donnés aux enfants ou l'inverse, ça a finalement peu d'importance : les effets destructeurs sont là.

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  6. Tout le problème est aussi celui du risque, la fessée a un côté humiliant là où une giffle peut être franchement dangereuse.
    Alors, éduquer sans violence, je crains que la Nature n'aime ni le vide ni le déséquilibre, les enfants élevés sans violence sont souvent plus violents envers les autres, à un niveau parfois comparable à la violence que peuvent exercer les enfants battus.
    La violence appelle la violence mais si c'est absence de violence mène à une démission d'autorité, à la permissivité; l'effet est clairement contreproductif.

    Le côté culpabiliser les parents n'est pas terrible non plus et ce texte est assez pervers dans son utilisation de ressorts émitionnels.

    Le paradoxe aussi est que certains enfants vivent mal cette non-violence et vont tester la résistance et les nerfs des adultes mais aussi par une impression qu'on ne les aime pas assez (bon la derrière, il y a aussi la norme de la société, l'enfant qui n'a pas de fessée peut se sentir anormal, mal aimé ou tout puissant; l'expérience Scandinave est sur ce sujet avec des résultats tout sauf satidfaisant).


    Ensuite vient le côté humain et le temps ainsi que les conditions de vie, élever des enfants est quelque chose d'assez astreignant et aléatoire, je ne suis pas certain que quiconque puisse émettre des règles générales.

    Vient aussi le risque, on ne va pas dire que la fessée n'a pas d'impact sinon en donner serait un acte gratuit, il y a donc du pour et du contre et entre une fessée et une giffle (qui est plus spotanée), la fessée reste préférable et en tous les cas préférable à un pétage de plomb de l'adulte responsable qui n'arrive plus à assumer ce que des théoriciens ont émis (l'exemple de Carlos aussi, le fils de Dolto, ne montre pas nécessairement un adulte épanoui et heureux).

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    1. Selon vous, si on n'est pas autoritaire, on est forcément laxiste. Mais non, le juste milieu entre ces 2 extrêmes existe et heureusement ! Dans mon blog (adresse mise plus haut dans les commentaires), j'explique ce qu'est l'éducation bienveillante, d'autres personnes ici on parlé d'Isabelle Filliozat, Catherine Gueguen. Je vous invite vraiment à les lire ainsi que Thomas Gordon et Faber & Mazlish. Et non, des enfants élevés dans la non violence (entendu là dans l'éducation bienveillante) ne deviennent absolument pas violents ! Il ne faut pas confondre l'éducation bienveillante avec le laxisme ou la démission parentale. Ca n'a vraiment rien à voir.
      Pour ce qui est des différences que vous émettez entre une fessée et une claque, pour moi, il n'y en a aucune, les effets désastreux sur les enfants sont les mêmes ! Je vous invite aussi à aller sur le site de l'OVEO ou à lire les livre d'Olivier Maurel, notamment "la fessé", après avoir lu ça, vous n'en donnerez plus jamais.

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  7. J'ai 3 enfants, 2 ont eu des fessées que l'on peut compter sur les doigts de la main, une n'en a jamais eu qu'une seule et unique giffle (parce qu'elle savait jouer avec les limites mais aussi respectait globalement les limites, répondait à la perfection la majorité du temps avec toutes les méthodes de gestion non-violente, sur elle, sauf une unique fois, tout a marché du tonnerre) mais devinez lequel des 3 est finalement l'adolescent le plus compliqué et avec les attitudes et les comportements les plus à risques? Question épanouissement, je ne suis pas si certain des bienfaits sur base de mon expérience assez limitée.

    Ce n'est pas une question facile et je ne suis pas certain qu'il soit possible d'avoir une réponse radicale car ceci amenant aussi une mutation de la société, ses impacts sont compliqués.

    Comme dit plus haut, des sociétés entières, comme en Scandinavie, ont basculé sur les thèmes de la violence de manière assez extrême et globale.

    Au final, les gens commencent à détester les enfants, la nouvelle génération manque de repère pour éduquer la suivante et les relations entre les gens sont devenues tordues et compliquées, de peur des accusations et des condamnations.

    Les sociétés scandinaves sont en train de tout doucement se désintégrer à cause de ces lubies.

    Alors sortir de la violence est-il impossible, est-ce intrinsèque à la nature humaine?

    Personnellement, je ne le pense pas, je crois que l'on en sort de plus en plus mais l'évolution semble une voie plus sage que la révolution qui génère choc et chaos.
    Le mythe de la non-violence a ironiquement acouché d'une nouvelle violence et nous perdrons du temps à réparer les dégâts.

    Baisser la violence est un travail de société, un travail global car il faut aussi une majorité de gens en bonne santé physique et mental, des rapports moins conflictuels dans les familles, au travail, en politique, en social, ...
    Interdire la fessée sans muter le terreau réel autour va générer d'autres violences dont les impacts sont même pires.

    Envoyer un enfant au lit avec une fessée ou l'envoyer au lit en lui disant qu'il vous a déçu et que vous auriez mieux fait de ne jamais le désirer, devinez quel est le pire trauma?

    Nous sommes humains et améliorables mais on doit aussi veiller à ne pas détruire les gens avec des attitudes extrémistes et inhumaines?

    Á terme nous y arriverons probablement mais en ayant compplètement changé notre société dans la foulée.

    Bémol, nous serons aussi devenus beaucoup plus passifs et des victimes en puissance, il y a aura donc un besoin d'universaliser ce mouvement, sans quoi nous créerions une fabrique de victimes.
    D'autant que de faire une éducation non-violente puis jeter les enfants dans la société actuelle, équivaut à jeter une personne qui ne sait pas nager au milieu d'un lac.

    Dernier point, les parents sont ceux qui doivent assumer tout cela donc, leur faire la morale puis se laver les mains quand ces méthodes non-violentes très difficiles à mettre en pratique tournent mal, ne me semble pas très honnête.

    Proposer est un bien, guider est un mieux, imposer par la terreur et la culpabilisation est aussi une violence.

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  8. Comment peut-on affirmer que "les sociétés scandinaves sont en train de tout doucement se désintégrer" ? Sur quels arguments, preuves vous fondez-vous ? Prenons l'exemple de la Suède. C'est un des pays les plus égalitaires en ce qui concerne le rapport hommes/femmes. Grâce à la loi sur les châtiments corporels, seul 1 enfant meurt chaque année des coups de leurs parents contre 2 par jour en France (rien que pour ça, la loi en France est une priorité. Le taux d'incarcération en Suède, 30 ans après le vote de cette loi a largement diminué, ce qui contredit tous les arguments pro éducation violente (pour plus d'informations, je vous invite à lire cet article http://www.liberation.fr/planete/2015/02/17/suede-les-prisons-se-vident_1204515). Aujourd'hui, personne en Suède ne reviendrait sur cette loi, elle va de soi, les parents ont appris à éduquer sans violence (voir le film Si j'aurais su je serais née en Suède). J'ai plutôt l'impression que c'est une réussite. Maintenant je suis d'accord avec vous, il ne suffit pas de balancer une loi, il faut aussi accompagner les parents pour leur apprendre d'autres façons de faire.

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    1. Entièrement d'accord. C'est vrai que si on tape "fessée" et "Suède" sur un célèbre moteur de recherche, on ne tombe que sur des articles écrits par des pseudos journalistes pro fessées et contre la loi qui n'ont jamais mis les pieds en Suède et fondent leur article sur rien du tout car en y regardant bien, il n'y a aucune source pour appuyer ce qu'ils affirment. Marion Cuerq, la réalisatrice du film "Si j'aurais su, je serais né en Suède" vit en Suède ELLE depuis plusieurs années et est fille au pair dans une famille de 3 enfants donc elle sait de quoi elle parle ELLE et elle sait ce qu'est l'éducation en Suède et comment sont les enfants là bas. http://www.oveo.org/si-jaurais-su-je-serais-ne-en-suede/ . Et pour en revenir sur les pays scandinaves qui ne seraient pas des exemples à suivre, voici un VRAI article avec des VRAIES sources pour contre argumenter un torchon écrit sur ce pays : http://fabulinus.eklablog.com/reponse-a-l-article-interdiction-de-la-fessee-en-suede-les-consequence-a122928592

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  9. Envoyer un enfant au lit avec une fessée ou l'envoyer au lit en lui disant qu'il vous a déçu et que vous auriez mieux fait de ne jamais le désirer, devinez quel est le pire trauma?"

    Il y a aussi la possibilité de lui expliquer que son acte ne nous a pas plu. Point.
    Dire qu'on regrette de l'avoir fait suppose un problème chez le parent.

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  10. Une violence psychologique n'est pas non plus acceptable mais une violence physique est aussi une violence psychologique, d'autant plus quand les coups sont portés sur des parties proches des organes génitaux, comme les fesses...

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  11. Dans le prolongement du débat, je viens de publier l'article : Ce qu'il faut entendre par violences sexuelles commises à l'encontre des enfants. Ceci devrait vous éclairer sur mon point de vue concernant la fessée en tant que violence sexuelle.

    http://prevention-violencessexuelles.blogspot.fr/2016/03/ce-quil-faut-entendre-par-violences.html

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  12. Si vous en doutez encore, voici 2 articles à lire sur les liens entre fessée et perversions sexuelles :

    - l'article de Marc André Cotton sur le site Regard conscient :

    http://www.regardconscient.net/archi03/0302fessee.html

    Résumé : Les châtiments corporels jouent un rôle important dans la genèse du sado-masochisme et de la pédophilie. Une perspective systématiquement occultée des discours moralisateurs prônant le retour aux interdits.

    - l'article de Murray Straus sur le site de l'OVEO, Observatoire de la Violence éducative ordinaire :

    http://www.oveo.org/chatiments-corporels-et-problemes-sexuels-a-lage-adulte/

    Etude menée à l'université du New Hampshire et publiée le 28 février 2008

    Résumé : "Les punitions corporelles subies dans l’enfance augmentent les risques de problèmes sexuels à l'âge adulte : tendance à des comportements masochistes ; tendance à recourir à la coercition verbale ou physique pour exiger une relation sexuelle, tendance à s'engager dans des comportements à risque comme les relations sexuelles non protégées."


    Merci Jeremie de faire avancer le débat sur la question de la fessée dont les conséquences sont minimisées en France, tournées en dérision, alors que le sujet et très sérieux et concerne en pourcentage des 14 millions d'enfants en France : 50% des enfants pour les fessées et 87% pour les tapes sur le derrière... (Lire Etude Cairn de 2012 : IMPACT EN EUROPE DE L'INTERDICTION DES CHÂTIMENTS
    CORPORELS).

    Vivement le vote de la loi pour l'abolition des Punitions corporelles et humiliation envers les enfants en France. Il ne restera bientôt plus que 5 pays sur les 28 de l'Union Européenne à ne pas l'avoir encore votée, dont la France...

    L'Observatoire de la violence éducative ordinaire, co-fondé par Olivier Maurel, auteur de "La fessée" et "Oui, la nature humaine est bonne !", est l'association référente sur la question en France.
    Edwige Antier, Muriel Salmona, Christine Delphy, Michel Meignant, Catherine Gueguen font partie des parrains de l'Oveo. Ces personnalités sont actuellement très actives et font très largement avancer le débat en France sur cette question.

    Maud Alejandro
    Membre de l'Oveo

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  13. Je ne suis pas militant sur cette question des châtiments corporels... En revanche, c'est la première fois que je vois un texte qui met ouvertement en cause l'article 371 du code civil. J'avais eu cette "saine" lecture du code civil à 15 ans et j'en avais été horrifié...
    Plus tard, enseignant, j'ai rencontré des lycéens qui partageaient la même critique. Nous avons fondé une association qui a inscrit nommément le problème de l'article 371 dans son objet. http://www.net1901.org/association/ASSOCIATION-POUR-LA-CAPACITATION-JURIDIQUE-DES-ADOLESCENTS-ET-LA-PRE-MAJORITE-ACJAPM,1047520.html

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    1. Merci pour ce texte qui remet les pendules à l'heure. En tant que féministe j'ai conscience que le patriarcat opprime les femmes ET les enfants. Malheureusement, beaucoup de personnes se considérant ou se déclarant féministes n'intègrent pas ce fait dans leur analyse ni dans leurs actions. Ainsi, les dirigeantes d'une célèbre association sensée être féministe ont refusé de publier une interview réalisée par l'une de leurs adhérentes à propos du livre que j'ai co-écrit avec Jeanne Cordelier ("Ni silence, ni pardon - L'inceste : un viol institué"), parce que jugée "trop radical"... C'est trop radical pour elles de donner la parole à une survivante de l'inceste... Ces même personnes reprochent aujourd'hui aux autorités sanitaires internationales de diffuser des informations rationnelles et scientifiquement démontrées à propos des bienfait de l'allaitement maternel... ça les "culpabilise"... Bref, nous devons considérer et traiter les enfants comme des personnes et non comme des choses. Nous devons les protéger, les éduquer, les soigner, les écouter et défendre leurs droits fondamentaux. Les coups, les hurlements, les privations de nourriture, les humiliations, les comportement psychologiquement ou corporellement intrusifs, etc... sont à bannir. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas poser des limites et prévoir des sanctions en cas de transgression de ces limites. Il faut expliquer aux enfants le sens et l'intérêt des interdits. Les dégâts cognitifs et psychologiques des violences faites aux enfants sont largement démontrées. Mais attention aux amalgames. Les victimes ne deviennent pas davantage des bourreaux que les non-victimes. Les agresseurs ne sont pas plus nombreux parmi les malades mentaux que parmi les individus qui ne sont atteint d'aucune forme de souffrance psychique. J'ai été témoin depuis ma petite enfance, puis, plus récemment, en tant qu'adulte, de ce qui résulte d'une "éducation" sans limite et sans transmission , en acte, du respect d'autrui. Les parents souvent perdus et parfois pervers qui veulent éviter, à tout prix, que leur enfant puisse éprouver sa culpabilité lorsqu'il fait, par exemple, du mal à un autre enfant, ont une influence extrêmement toxique. Ces enfants qui sont élevés dans la toute puissance et l'impunité sont, dans l'écrasante majorité des cas, des garçons... Ils deviennent violents et tyranniques. Je ne suis pas pour l'absence totale de sanction. La sanction doit avoir un sens et ne pas mettre en danger l'intégrité physique et morale de l'enfant. Contraindre l'enfant qui a, par exemple, eu un comportement violent, à réfléchir "au coin", pendant 5 à 10 minute, lui confisquer l'un de ses jouets pour la demi-journée, ou le priver de dessins animés pour le week-end, en lui expliquant bien pourquoi on en arrive là, ce n'est pas de la violence et cela permet à l'enfant de réfléchir au fait que ses actes ont des conséquences. Salutations féministes, Mélusine Vertelune.

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